UN PEU DE FRANçAIS
Généralités
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LA LANGUE FRANÇAISE
La langue française est née du latin introduit par les conquérants romains en Gaule au 1er siècle av. J.-C. Son vocabulaire est donc à 80 % d’origine latine populaire ou savante. Le reste des mots provient du grec et par l’emprunt de mots étrangers : anglais, espagnol, allemand, italien, etc.
GENERALITES : POUR COMMENCER
I LANGUE FRANCAISE
La langue française est née du latin introduit par les conquérants romains en Gaule au 1er siècle av. J.-C. Son vocabulaire est donc à 80 % d’origine latine populaire ou savante. Le reste des mots provient du grec et par l’emprunt de mots étrangers : anglais, espagnol, allemand, italien, etc.
II ORTHOGRAPHE- GRAMMAIRE
La Grammaire est en linguistique (relatif à la langue, à l'apprentissage d'une langue), l’ensemble des règles d'une langue et l’Orthographe, l’ensemble des règles qui déterminent la manière d'écrire les mots. Orthographe vient du Grec ortho- et graphie qui signifie écrire droit, c’est-à-dire écrire correctement.
III LETTRES
Une lettre est un caractère de l'alphabet Tout mot est composé de lettres. Pour écrire, la langue française dispose de 26 lettres :
_ 6 voyelles : a, e, i, o, u, y, parfois munies d'un accent. Exemple : é, è, ê, etc.
_ 20 consonnes : b, c, d, f, g, h, j, k, l, m, n, p, q, r, s, t, v, w, x, z
Ces lettres peuvent s’écrire en majuscule ou minuscule.
IV SYLLABES
Les lettres se marient pour former des syllabes. Chaque syllabe doit contenir au moins une voyelle. Une syllabe est une classe de son qui se prononce d’une seule émission de voix.
Ex : Ar- bre : 2 syllabes, 2 sons, 2 émissions de voix.
Certaines syllabes sont formées d’une seule lettre : à (préposition) ; a (verbe avoir)
V MOTSLe mot est l’élément de base de la langue. Un mot est un ensemble de lettres ayant un sens.
A/ LES MOTS SE DIVISENT EN 7 CATEGORIES :
1_ Nom (qui sert à désigner une personne, un animal, une chose ou une action) : cailloux, choux, Lucien, etc.
2_ Pronom (mot remplaçant un nom dans une phrase) : je, tu, il, nous, vous, ils, etc.
Déterminant (un article ou un adjectif démonstratif, possessif) : Mon, ce, le, etc.
3_ Adjectif (mot expriment une qualité): beau, trois, noir, etc.
Verbe (mot exprimant une action) : Manger, être, avoir, etc.
4_ Adverbe (mot invariable modifiant le sens d'un verbe ou d'un adjectif): éperdument, tellement, machinalement, etc.
5 Mots de liaison : si, quand, quoique, alors, etc.
Parmi ces 7 catégories :
_ Cinq forment des mots variables (verbe, nom, pronom, adjectif, déterminant),
_ Deux forment des mots invariables (adverbe, mots de liaison).
B/ PREFIXES :
Les préfixes sont d’origine latine ou grecque. Ils se placent au début du mot : biologie, précéder, amphithéâtre, antichambre…
C/ LES SUFFIXES :
Ils ont des origines diverses, mais surtout latines et grecques. Ils se placent à la fin du mot : pédiatre, psychiatre, ferraille…
D/ DERIVATION ET COMPOSITION :
Les mots se forment :
Par dérivation : en ajoutant un suffixe.
Par composition : en ajoutant un préfixe.
Par composition ou ajout de 2 mots séparés d’un trait d’union : chou-fleur, garde-malade
Par formation expressive :
_ Qualification diminutive : maisonnette, courette
_ Qualification méliorative : populace, chauffard
Par les onomatopées : tic-ta, un coucou, roucouler.
E/ SENS DES MOTS OU SEMANTIQUE
Les mots peuvent avoir plusieurs sens (polysémiques) : pied de l’homme, pied de table.
Les mots peuvent avoir un seul sens (monosémique) : en général ce sont les mots scientifiques.
Les mots ont un sens propre ou figuré : voie (route : sens propre) ; voie (En religion : sens figuré)
Plusieurs mots ont la même signification ( les synonymes) : grand, vaste
Plusieurs mots ont le même son avec un sens différent ( homonymes) :sot, sceau, saut.
Remarque : Même son, sens et orthographe différents : homophone ( maux, mot) ; Même son et orthographe, sens différent : homographe ( cousin ; le parent – cousin
F/ MAJUSCULE
La majuscule comme son nom l’indique est une lettre plus grande qui doit se placer devant certains mots et au début de chaque phrase. Elle peut marquerle respect pour une personne
1_ Principaux cas où l’on met une majuscule
Au début de chaque phrase : Le chant du coucou se fit entendre.
Pour les noms propres : Il s’appelle Durand.
Pour les noms d’œuvres artistiques, littéraires : Les « Misérables » est une œuvre connue.
Pour exprimer la politesse, le respect : Monsieur, Madame…
Pour marquer la nationalité : La France fait partie de l’Europe. Les Français… ; Les Anglais
Pour distinguer des mots historiques ou géographique : La Grande Armée passa par l’Alsace et la Lorraine.
G/ LES ACCENTS
L’accent est un signe typographique placé sur une voyelle pour marquer une intonation. On distingue trois accents : l’accent aigu, l’accent grave et l’accent circonflexe. Ils permettent une meilleure compréhension du texte.
Par exemple : distinguer : « là, où » (adverbe de lieu)de « la, ou »(article et conjonction)
1_ Accent aigu et accent grave
L’accent aigu sur le "e" indique un son fermé alors que l'accent grave indique un son ouvert.
2_ Accent circonflexe
3_ Le tréma
Le tréma formé de deux points mis sur les voyelles e, i, u pour indiquer que la voyelle qui précède ou suit doit être prononcée séparément (Noël; Adélaïde)
Pour les noms supportant un tréma sur le e, celui-ci ne se prononce cependant pas : Saint-Saëns [Saint-Sens], Mme de Staël [de Stal].
H / AUTRE SIGNES TYPOGRAPHIQUES :
1_ La cédille :
La cédille est un signe typographique se plaçant sous la lettre "c" et rendant cette lettre phonétiquement semblable à la lettre "s" : un maçon, fiançailles...
Remarque : on n'en met jamais de cédilledevant les ligatures æ et œ: cæcum, cœlacanthe.
Remarque : on n'en met jamais de cédilledevant les ligatures æ et œ: cæcum, cœlacanthe.
2 _L'apostrophe et l'élision
L’apostrophe en typographie est un signe d’élision qui permet en grammaire de supprimer la voyelle devant un mot commençant par une voyelle ou un "h" muet, dans la prononciation ou dans l'écriture (le idiot = l'idiot, le homme = l'homme).
I /ABREVIATIONS
1 - En tant que raccourci un mot :
En général le mot est coupé et on ne garde que les première syllabes : cinématographique = ciné ; M. = Monsieur ; Mme = Madame etc. ; C’est à dire = c.-à-d. , av. J.-C. = avant Jésus-Christ, apr. J.-C. = après Jésus-Christ, Mgr, Mgrs = Monseigneur, messeigneurs, etc. )
2 - En tant que symboles :
Grandeur : mm = millimètre, km = kilomètre, etc.
Superficie : ha = hectare …
Volume : l = litre, c l= centilitre …
Masse : g = gramme, kg = kilogramme, t = tonne,…
Temps : s = seconde, min = minute, h = heure …
Puissance : W = watt, kW = Kilowatt, …
Monnaie : F = Franc,…
J / HOMOPHONESUn homophone est un ou plusieurs mots ayant la même prononciation, mais un sens différent.
Exemples :
_ A et à : Elle a des choses à dire.
_ Ce et se : Ce type se prend pour n’importe qui !
_ C’est et s’est : C’est lui qui s’est trompé !
_ Est, ait : Bien qu‘elle ait réfléchi, elle s’est trompée.
_La, là, l'a, l’as, las : La petite fille était là reposée et lui complètement las ; cependant il la prit dans ses bras. C’est pourquoi son ami lui dit : Tu exagères, tu es fatigué et tu l’as porté de nouveau dans tes bras.
_Leur pronom personnel) et leur(s) (adjectif possessif) : Leurs chambres étaient propres, leurs mamans, leur donnèrent à chacun un bonbon.
_Leur pronom personnel) et leur(s) (adjectif possessif) : Leurs chambres étaient propres, leurs mamans, leur donnèrent à chacun un bonbon.
_ Même, même(s) : Même : adverbe (invariable) et même(s), adjectif indéfini (ou pronom) : Ils sont restés les mêmes (adjectif ) ; même (adverbe) si les circonstances furent difficiles ; eux-mêmes (pronom), en furent surpris.
N'y (adverbe de négation + pronom adverbial y) et ni (conjonction de coordination) :Ni l’un, ni l’autre n’y était, c’est sûr.
_ On (pronom indéfini) et ont (verbe avoir à la 3e personne du pluriel) : On dit qu’ils ont été surpris dans leur sommeil…
_ Ou (conjonction) et où ( pronom relatif ou adverbe interrogatif) : Il iront où ils veulent ou alors ils resteront ici.
_ Quand (conjonction de temps) et quant(à, aux) ( locution) : Quand je vous expliquerai, vous comprendrez ; quant aux racontars n’écoutez pas.
_ Quelle (adjectif interrogatif ou exclamatif) et Qu’elle,(conjonction de subordination suivie du pronom personnel féminin) : Quelle bonne idée, mais qu’elle fasse ce qu’elle veut !
_ Quoique (conjonction de subordination = "bien que".), quoi que (locution = "quelle que soit la chose que")
ex: Quoique le repas fut copieux, il mangea peu ;quoi qu'il en soit, il a eu tout à fait raison.
_ S'y(pronom réfléchi +pronom adverbial y), si : (conjonction ou adverbe)
ex: Si tu ne l’arrêtes pas il va s’y perdre.
_ Quelque :
ex: Si tu ne l’arrêtes pas il va s’y perdre.
_ Quelque :
Quelque : Adjectif indéfini se rapporte à un nom. Ex : Quelques enfants.(Sens de plusieurs)
Quelque : Adverbe (équivalent de « Si », « environ ») se rapporte à un adjectif qualificatif, à un adjectif numéral, un participe passé ou à un adverbe.
Ex :
_Quelque grandes furent leurs motivations qu’ils réussirent.
_ Il y a quelque deux cents mètres à parcourir.
_ Quel(s) que ;quelle(s) que :
_ On écrit « Quel(s) que ;quelle(s) que », lorsqu’on on utilise des expressions construites avec : être, devoir être, pouvoir être, au subjonctif.
_ « Quel », « quelle » qui est adjectif indéfini s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe dont il est attribut.
_ « Que » est une conjonction de subordination.
Ex : Quels que soient les problèmes, il y a toujours une solution. Quelque soit ton adresse, tu trouveras plus fort que toi.
_ Quel que : adjectif indéfini : Quels que soient leurs problèmes, ils se devaient de réussir.
Ex : Quelques enfants étaient sages ; quel que
_ Autres :
basilic – basilique filtre - sceau - seau – sot
K/ PARONYMES
Paronyme : Mot qui ressemble à un autre dans sa graphie et dans sa prononciation et peut provoquer des confusions de sens.
Exemples :
amoral (sans moralité) | immoral (contraire à la morale) |
anoblir en conférant un titre de noblesse | ennoblir en conférant de la noblesse, de la dignité |
apurer des comptes reconnus exacts | épurer une eau trouble |
l'astrologie (art se fondant sur l'influence supposée des astres) | l'astronomie (sciences étudiant les corps célestes) |
coasser comme la grenouille | croasser comme le corbeau |
une collision (un choc) | une collusion (une complicité) |
se perdre en conjectures (en hypothèses) | la conjoncture (la situation) économique |
démystifier une plaisanterie (détromper, mettre fin à la supercherie) | démythifier un personnage, un événement (ôter sa valeur de mythe) |
égayer (rendre gai) | s'égailler (se disperser) |
élucider un mystère et le comprendre | éluder une question pour ne pas y répondre |
un médecin éminent | un danger imminent (très proche) |
enduire de colle | induire en erreur |
est oiseux ce qui ne sert à rien | est oisif celui qui ne fait rien |
une place ombragée (à l'ombre) ou ombreuse | un caractère ombrageux (méfiant) |
opportun convient dans un cas déterminé | l'importun déplaît, gêne |
un pastiche (une imitation) | un postiche (une perruque) |
un percepteur collectant les impôts | un précepteur (éducateur) |
le péricarde (enveloppe du cœur) | un péricarpe (partie d'un fruit) |
un prodige (miracle) | les dépenses d'un prodigue |
recouvrer la vue | recouvrir (couvrir entièrement) |
L /LES ANTONYMES
Les antonymes sont des mots de sens contraires. Ils appartiennent le plus souvent à la même classe :Nom pour nom, adjectif pour adjectif et verbe pour verbe.
Gentil | Méchant |
Francophile | Francophobe |
Monopole | Oligopole |
Antidater | Postdater |
M / HONONYMES
Le homonymes sont des mots :
_ De même graphie (homographe).
_ De prononciation identique (homophone).
_ D’orthographe différente (hétérographe)
_ Prononciation différente (hétérophones)
Balade - ballade |
Chaîne – chêne |
Conte - compte - comte |
Sot – seau - sceau - sot |
Mer - mère - maire |
Lieu - lieue |
Père – perd – paire |
N/SYNONYMES
Les synonymes sont donc des mots de même sens ou voisin mais qui s’écrivent différemment. Le sens général de la phrase ne change pas lorsqu’on un mot par son synonyme.
Précision, exactitude, méticulosité, rigueur | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Parler, dialoguer, bavarder, discuter, converser ![]() LA PHRASE : GENERALITESA/ CONSTRUCTION D’UNE PHRASE :La phrase se compose de mots construits selon les règles grammaticales doués de sens permettant la transmission d’information sur les choses et les êtres. Chaque mot appartient à une catégorie grammaticale. Nous distinguons les catégories suivantes : 1_ Le verbe : Il exprime une action ou un état. Il chante (verbe d’action) / Il se sent désespéré (verbe d’état). 2_ Le nom : Il désigne un être ou une chose. Le chien attrape laballe. 3_ L’ article :Détermine le nom et précise le genre (féminin, masculin : la, le…) et le nombre (un, des…). Un chat miaule la nuit. ( un article peut être défini : la ou indéfini : un ) 4_ L’adjectif: Il précise, qualifie le nom. J’ai lu ce beau livre deux fois. ( ce : adjectif démonstratif / beau : adjectif qualificatif / deux : adjectif numérique ) 5_ Le pronom : Remplace un nom. L’enfant tomba à l’eau. Jean plongea et la sauva. 6_L’adverbe : Modifie le sens :D’un verbe : Jean marche rapidement. D'un adjectif : C’est trop cher.Ou d’un autre adverbe : Très bien ! 7_ La conjonction et la proposition : mot unissant deux mots, deux groupes de mots ou deux propositions, en les coordonnant ou les subordonnant. Pierre et Jean décident de se réconcilier.(et : conjonction de coordination /de : préposition) 8_L’interjection: exprime une exclamation de colère, surprise, dépit, joie, tristesse… Hélas ! Il rata la cible ! Ah ! non ! Oh ! qu’il est laid ! B/ TYPES, FORMES DES PHRASES1_ Type : Phrase déclarative : Jean prend son cartable. Phrase interrogative : Jean prend-t-il son cartable ? Phrase exclamative : Quel beau cartable ! Phrase impérative : Prends ton cartable ! 2_ Forme : Affirmative : Jean prend son cartable. Négative : Jean ne prend pas son cartable. Active : Jean prend le cartable Passive : Le cartable est pris par Jean. 3 Phrase simple et complexe Simple : Construite avec un groupe du nom et du verbe : Le chien ronge l’os. ( le chien : groupe du nom / ronge l’os groupe du verbe) Complexe : Construite de plusieurs phrases ou propositions : une sera dite « principale », les autres « subordonnées » : Je pense(principale) que tu as raison d’agir ainsi.( subordonnée) (que : conjonction de subordination) C/ LA PONCTUATIONLa ponctuation représente un ensemble de signes permettant de séparer les phrases, les mots pour exprimer une pause, des inflexions de voix, la surprise, l’étonnement, … Un changement de ponctuation approprié peut changer complètement le sens d’une phrase. 1- Les signes de ponctuation sont : Le point : Marque la fin d’une phrase, une grande pause. Après le point, il faut toujours une majuscule. Il se place aussi après une abréviation : C.Q.F.D (Ce qu’il fallait démontrer) ; N.B (Nota bene). Le point d'interrogation : Se place à la fin d’une phrase qui exprime une interrogation. Ex :Quand viendrez-vous ? Le point d'exclamation : Se met après une interjection ou après une phrase exprimant des sentiments : douleur, joie, admiration, surprise,… Ex : Quel bonheur de vous voir ici ! Les points de suspension : Pour indiquer que la phrase reste inachevée, ou marquer une hésitation, une interruption. Peut remplacer etc. Ex : Si j’avais su… Les deux points : Ils précèdent une citation, un début de dialogue, une énumération, une explication. Ex : Il répondit : Ce n’est pas possible ! La virgule : Elle annonce une petite pause. Sépare les mots d’une phrase, ainsi que les unités syntaxiques (propositions). Elle ne doit jamais être utilisée devant : et, ou, ni mais doit l’être obligatoirement placée devant : mais, car, or, donc. Ex : Le cadeau était volumineux, et d’aspect agréable or, il ne s’attendait pas à cela. Le point-virgule : Marque une pause un peu plus longue que la virgule.Sépare deux phrases traitant d’un même sujet. N’est pas suivi d’une majuscule. Ex : Il était quatre heures ; soudain il se réveilla. Le tiret :Indique le début d’un dialogue le changement d’interlocuteur ; utilisé pour la mise en valeur d’un mot ou d’une expression. Ex :Quelle heure est-il ? - Huit heures./ Les manteaux étaient accrochés à la penderie – celui de Jean _ était par terre. Les guillemets :Utilisés pour borner une citation, une conversation ; mettreen valeur un mot, une expression. Ex : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point », sont les paroles d’une fable de La Fontaine. Jean dit : « Accorde-moi un instant ! ». Pierre répondit : « Il n’en est pas question ! » La « paella » est un plat espagnol. Les parenthèses : Employer pour isoler une idée, une pensée. Elles servent d’indication complémentaire. Elles peuvent contenir un mot, une expression, une phrase complète. Ex : Finalement (on l’aurait parié) il prit la parole. Les crochets : Même usage que les parenthèses. Ils peuvent être utilisés lors de la citation d’un auteur pour montrer qu’une partie du textea été tronquée. Ex : « Il faudra payer pour les mots non dits […] Il faudra rendre compte pour tout le temps perdu. Elle [La mère de Jean] prépara un délicieux goûter. La barre oblique : Utilisée pour remplacer le trait d’union, (Paris/Bordeaux) ; la préposition « par » ou « à », (30 km/h) ; pour l’abréviation « aux bons soins de » ou « care of » (c/o) L'alinéa : Il marque un temps de repos plus long que le point pour marquer un changement de groupes d’idées ; la phrase débute par un léger retrait ou intervalle laissé en blanc. 2- REGLES pour les signes de ponctuation : _ Signes simples : la virgule « , » / le point « . » / les points de suspension « ... » Règle : Pas d'espace avant, un espace après. _ Signes doubles : « ; » / « : » /« ! » /? » : Règle : Un espace avant, une espace après. _ Parenthèses, crochets ; guillemets droits : Règle Pas d'espace à l'intérieur, des espaces à l'extérieur. _ Trait d'union, mots composés (tirets courts) : C'est-à-dire, non-lieu, regarde-moi, etc.. : Règle :Pas d'espace. ***LA PHRASE DANS LE DETAILELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA PHRASEI / LE NOMLe nom appelé également substantif est un mot qui désigne une personne (Lucien), un animal (un chien)ou une chose (une porte) ou une notion abstraite (le bonheur). A/ CLASSIFICATION1 - Classification selon le sens _ Les noms concrets désignant des êtres vivant ou objets : homme, chat, fleur, caillou. _ des noms abstraits exprimant des idées, des sentiments, … : honneur, amour, courage. 2 - Classification selon la forme : _ Les noms simples, formés d’un seul mot : lunette _ Lesnoms composés formés de plusieurs mots : porte-clé, portemanteau, résidence principale ( ces mots peuvent être écrit sans trait d’union, avec trait d’union, ou séparés d’un espace). 3 -Classification selon l’appartenance commune ou personnelle : _ Le nom commun désignent les êtres, les choses : Lemarchand vend ses beaux fruits. _ Le nom propre sont des prénoms, des nom de famille, d’habitants, de pays, des noms géographiques etc. : Jean est l’ami de Paul, ils habitent Bordeaux en Gironde. 4 -Classification selon le genre masculin ou féminin _ Le genre féminin ou masculin des noms désignant des êtres animés se distingue par leur sexe : Le père (masculin), la mère (féminin). _ Le genre féminin ou masculin des noms abstraits ou des choses sont définis par l’usage : une table, un mur. Remarque : Quelques exceptions à la règle - Une ordonnance, une vigie, une sentinelle désignent des hommes -Un mannequin, un cordon-bleu désignent une femme. -Des noms masculins servent à désigner un homme ou une femme : professeur, auteur, écrivain; juge… -Des noms féminins peuvent désigner des personnes appartenant aux deux sexes : souris, escargots, personne…. 5 – Classification selon le nombre : Ils peuvent être au singulier ou au pluriels : Un chien, des chiens. B/ LE FEMININ DES NOMSOn passe dumasculin au féminin : _En ajoutant un « e » à la fin du masculin : un cousin, une cousine… _ En redoublant la consonne finale : Chien, chienne… _ En changeant la consonne finale : Veuf, veuve… _ En changeant la terminaison ou le mot : Roi, reine ; bru, gendre, taureau, vache… Particularités : - Certains noms changent leur genre en passant du masculin au pluriel : _ Un grand amour mais de folles amours. _ Unorgue mais les grandes orgues. -Certains noms peuvent convenir aux deux genres : _ Un beau après-midi ou une belle après-midi C/ LE PLURIEL DES NOMS_ Le plus souvent,le pluriel des noms se forme par ajout d’un « s » : un lit / des lits _ Pour les noms terminée en : -s, -x, -z le pluriel est identique : un bois, des bois ; un tas, des tas, un nez, des nez… _ Pour les nomsterminés en -au, -eau et -eu forment leur pluriel en -x : eau, eaux ;seau, seaux… _ Pour les noms terminés en -ou forment leurpluriel régulier en -s : trou, trous ; un cou, des cous. Sauf : bijoux; cailloux; choux; genoux; hiboux; joujoux et poux _ Pour les noms terminés-ail forment leur pluriel en –ails : un détail, des détails ; un éventail, des éventails…Sauf :bail, corail, émail, soupirail, travail, vantail, vitrai qui forment leur pluriel en –aux : un travail, des travaux, un corail, ds coraux _ Pour certainsnoms au pluriel irrégulier : aïeul, aïeux ; ciel, cieux, œil, yeux… _ Pour noms composés formés en un seul mot : Ils suivent la règles simple : un gendarme, des gendarmes. Sauf quelques exceptions : gentilshommes, messieurs, mesdames, messeigneurs, mesdemoiselles… _ Pour les noms composés formés de plusieurs mots (séparés d’un « - ») _ Formés d’un adjectif et d’un nom, tous deux prennes un « s » : Un chou-fleur, des choux-fleurs; un homme-grenouille, des hommes-grenouilles, une basse-cour, des basses-cours… _ Formés de 2 noms, le premier seul prend un « s » : un timbre-poste, des timbres-poste … _ Formés d’un mot invariable + un nom, le nom uniquement se let au pluriel : un en-tête, des en-têtes. _ Formés de 2 verbes, les noms sont tous invariables : un va-et-vient, des va-et-vient… _ Formés d’un verbe + son complément ; les deux restent invariables : un porte-plume, des porte-plume ; un gratte-ciel, des gratte-ciel. Exceptions : un couvre-lit, des couvre-lits ; un garde-pêche, des gardes-pêche, etc. _ Pour les noms communs d’origine étrangères ; en général ils suivent la règle général (+ un « S ») : un référendum, des référendums. _ Pour les noms propres ; en général ils suivent la règle général (+ un –s) : L’Amérique, les Amériques. D/ FONCTION DU NOM1_ Fonction sujet d’un verbe : * Lorsqu’il désigne l’être ou la chose accomplissant l’action et lorsqu’on répond à « qui est-ce qui ? » en faisant suivre du verbe de la phrase. * Le nom peut être sujet d’un verbe actif : Le chien aboie. (Qui est-ce qui aboie ?: le chien) * Le nom peut être sujet d’un verbe passif : Il fut agressé par un individu (Qui est-ce qui fut agressé : Il ) * Nom sujet et modes : Le nom sujet peut être le sujet d’un verbeà tous lesmodes : _ Indicatif : La voiture roule. La voiture roula. La voiture a roué. La voiture roulait… _ Subjonctif : Il faut que je réussisse. _ Conditionnel : S’il fait beau, j’irais certainement… _ Impératif : Va chercher le pain. (« tu » sujet non exprimé à l’impératif) _ Infinitif : Ils virent le bateau couler. (« bateau », sujet de couler) _ Participe : Le travail fini, (ou terminant)il dormit. (« travail », sujet de étant fini ou ayant terminé) * Nom sujet peut êtreréel et nom sujet apparent : Ex : Il passe par une épreuve terrible. (« Il » sujet apparent et « épreuve », sujet réel. 2_ Fonction complément d’agent du verbe :Lorsqu’on utilise une phrase à la forme passive, un nom est complément d’agent du verbe lorsqu’il répond à la question : « Par qui ? », « De qui ? » :
Remarque : Nous voyons que le complément d’agent est introduit par les propositions « par » et « de » 3_ Fonction complément d’objet du verbe :On distingue 3 types de complément d’objet : * Objet direct (COD) :Il est construit sans préposition, il répond à la question directe « Quoi ? » : J’ai terminé mon devoir. * Indirect (COI) :Il est construit avec une préposition, il répond à la question indirecte « A quoi ? de qui ? pour qui ? pour qui ?…» : Il le prirent pour un fou, et se lancèrent à sa poursuite. * Second (COS) lorsqu’un complément d’objet direct ou indirect est déjà exprimé : Il a remis l’argent à son banquier. (« argent » COD ; « banquier » COS). 4_ Fonction complément circonstanciel du verbe :Un nom est complément circonstanciel quand il spécifie dans quelle circonstance s’accomplitl’action du verbe. Le complément circonstanciel du nom répond à la question : où, quand, comment, pourquoi, combien, pour qui, avec qui, vers qui, etc. ? Ex : Il revient de Paris. Il comprend difficilement. Par conséquent il existe des compléments circonstanciels de : _ Lieu : La petite fille joue dans la cour. _ Temps : Il fit le parcours en deux heures. _ Manière : Il travaille dur. _ Cause : Il s’est trompé par distraction. _ Quantité : Il paya le gâteau deux euros. ***II LES PRONOMS. A/ PRONOM PERSONNEL :. Il sert à remplacer le nom ouà désigner des personnes. 1- Genre et nombre :Le pronomest variable en genre (féminin ou masculin) et en nombre (singulier ou pluriel). Ex : Il parle ; elle parle (« il » masculin, « elle » féminin) Ex : Il parle ; nous parlons (« Il », genre singulier ; « nous », genre pluriel) 2- Les formes :Les pronoms peuvent avoir des formes : _Inaccentués ou atones : Cest à dire lorsquils représentent simplement la personne formant le sujet : Ex : Je suis daccord. (« Je » : inaccentué ou atone) _ Accentués ou toniques : Cest lorsquils mettent en évidence la personne. Ex : Moi, je vous le répète, je ne vous obéirai pas ! (« moi » accentué ou tonique) 3- Tableau général :
B/ PRONOM POSSESSIF :_ Remplace le nom. _ Indique une notion de possession liée à lapersonne :Mon chien. Ton chien. Son chien. Mon chien est plus beau que le tien. .
C/LE PRONOM DEMONSTRATIFLe pronom démonstratif, remplace le nom tout en le désignant.
Formes composées : _ Celui-ci, ceux-ci, celle-ci, etc. _ Celui-là, ceux-là, celle-là, etc. « Ci », désignela proximité dans l'espace, et« Là »,l'éloignement. « Ça »,est une variante de cela dans lelangage familier:Arrête cela ! // Arrête ça ! D/ Le pronom relatif : _ Il remplace généralement un nom ou un pronom. _ Ce nom ou ce pronom est appelé « antécédent » : _ Il est des deux genres et des deux nombres :Ces aimables personnes dont je vous ai parlé sont arrivées.Lhomme dont tu mas parlé. Les femmes dont tu mas parlé .
E/ LE PRONOM INDEFINI :Le pronom indéfinis indique un être, une chose, une idéation de manière indéterminée et incertaine.
***III L’ADJECTIF :Est un mot ajouté au nom pour le qualifier (adjectif qualificatif) ou pour le déterminer (adjectif non qualificatif). A/ ADJECTIF QUALIFICATIF :Adjectif qualificatif attribut : Lorsque l'adjectif est reliés au nom par un verbe attribut (être, devenir, paraître, sembler, demeurer, rester…) : La nuit est fraîche. Adjectifs qualificatifs épithète : Lorsque l'adjectif se rapporte directement à un nom :Il est alors épithète : Ils entendaient le son des clairons étincelants dans l’obscurité. Accord de l'adjectif : Les adjectifs dépendent du nom, du genre et du nombre. Adjectifs invariables : Certains adjectifs sont invariables ou ont des accords particuliers. 1- Les adjectifs employés adverbialement. Quand l'adjectif se détache du nom et vient se joindre au verbe, il est souvent laissé invariable. (La flûte sonne faux). 2- Les adjectifs ethniques lorsqu'ils ne sont pas européens. (Usage flottant mais la plupart des spécialistes conseillent de ne pas faire varier ces adjectifs - ni en genre, ni en nombre.) (Une femme esquimau, des femmes esquimau). 3 - Les éléments latins ou grecs qui entrent en composition pour former des adjectifs (des pseudo-latinismes, des tragi-comédies). 4 - Certains adjectifs de formation expressive : riquiqui, gaga, rococo, baba, sensas, etc. 5 - Les éléments employés comme adjectifs de façon occasionnelle : - Adverbes employés adjectivement : Des femmes bien. Des places debout, etc., - Extra, maxi, mini, super, ultra : Des jupes super mini. - Les noms lorsqu'ils sont employés adjectivement sont, la plupart du temps, laissés invariables. (Des livres bon marché). Lorsque le nom est totalement adjectivé, il varie (Des manifestations monstres). B/ L'ADJECTIF NON QUALIFICATIFIl peut être adjectif démonstratif, indéfini, interrogatif, exclamatif, numéral, relatif et possessif. 1- Adjectif démonstratif : ce, cet = masculin singulier; cette = féminin singulier; ces = masculin ou féminin pluriel. Il est souvent renforcé par les adverbes "ci" et "là", ceux-ci se placent après le nom et s'y joignent par un trait d'union. Je veux ce gâteau-là. La forme "cet" s'emploie devant un mot commençant par une voyelle ou un "h" muet (cet élément) La forme "ce" s'emploie au masculin devant un mot commençant par une consonne ou un "h" aspiré(ce gâteau) 2 - Adjectif indéfini : L'adjectif indéfini donne une idée de quantité ( vague) ou une identification imprécise, au mot qu'il détermine. On parle aussi de déterminants indéfinis. Aucun, autre, certain, chaque, différents, divers, l'un et l'autre, n'importe quel, main, même, nul, pas un, plus d'un, plusieurs, quel, quelconque, quelque, tel, tout. Des expressions comme : je ne sais quel, on ne sait quel, Dieu sait quel, etc. sont parfois classées comme des adjectifs indéfinis. C'est le cas aussi pour certains adverbes de quantité, construits avec "de + nom" comme : assez de, beaucoup de, combien de, tant de, etc. Certaines formes de la liste ci-dessus s'emploient aussi comme pronoms indéfinis. 3 - Adjectif interrogatif et exclamatif : L'adjectif interrogatif indique que l'être ou la chose qu'il détermine (déterminant interrogatif) fait l'objet d'une question : Quel jour sommes-nous ? En dehors de ce rôle de déterminant, l'adjectif interrogatif s'emploie aussi comme attribut, comme un véritable adjectif. Quelle est votre pointure ? Les formes principales de l'adjectif interrogatif sont : Quel = masculin singulier; Quels = masculin pluriel; Quelle = féminin singulier; Quelles = féminin pluriel. On range parfois parmi les interrogatifs "combien de". Ces mêmes formes sont exclamatives lorsqu'elles expriment l'admiration, l'étonnement, etc. On parle alors d'adjectifs exclamatifs. 4 -Adjectif numéral : On divise les adjectifs numéraux en numéral cardinal et en numéral ordinal. Le cardinal exprime le nombre précis d'êtres ou de choses (Trois enfants). L'ordinal exprime le rang (Le troisième de la classe). a/ Adjectif ordinal : sauf "premier" et "second", formé par ajout du suffixe "ième" au cardinal correspondant (dix = dixième). Ne pas confondre avec les adverbes numéraux qui sont eux-mêmes dérivés de ces formes -deuxièmement, dixièmement, etc. L'ordinal s'accorde avec le nom qu'il qualifie (Les centièmes parties). On rattache aux ordinaux les noms : simple, double, triple, quadruple, centuple, dizaine, centaine, etc. b/ Adjectif cardinal : il peut être de forme simple (trois, quatre, cinq) ou de forme complexe (trente-cinq, quarante-deux). Dans les formes complexes on place un trait d'union entre les éléments qui sont l'un et l'autre plus petit que cent, sauf s'ils sont joints par "et" : (Vingt-trois. Cent quarante. Dix-sept. Cinquante et un). Le cardinal est invariable sauf : "un" qui varie en genre (Sept bouteilles et une pomme), "cent" et "vingt" qui varient en nombre. "Cent" et "Vingt" s'écrivent avec un "s" lorsqu'ils sont multipliés et qu'ils terminent le nombre. (Il en demande trois cents francs. Il en demande trois cent trente francs. Il en reste quatre-vingts. Il en reste quatre-vingt trois.) Lorsqu'ils est utilisé en tant qu'ordinal - pour centième et vingtième (Ouvrez votre livre à la page cent). Notez : "mille" en tant qu'adjectif numéral est invariable (Nous étions trois mille). Il ne faut pas confondre avec le nom de mesure (Il nous restait quinze milles avant d'arriver). Dans la date des années de l'ère chrétienne lorsque "mille" commence le nombre et est suivi d'un ou plusieurs chiffres, on devrait écrire "mil" (L'an mil deux cent quarante. L'an mil huit cent soixante onze mais L'an mille). "Mille et un" est en fait une expression qui signifie un nombre important et indéterminé. Dans ce sens, "un" varie en genre (Les mille et une revues... Les Mille et un Jours. Les Mille et une Nuits). 5- Adjectif relatif : Indique une relation entre le nom qu'il introduit et un nom placé avant. Il marque la reprise. Les formes de l'adjectif relatif sont : Lequel, duquel, auquel = masculin singulier; laquelle, de laquelle, à laquelle = féminin singulier; Lesquels, desquels, auxquels = masculin pluriel; Lesquelles, desquelles, auxquelles = féminin pluriel. ***IV LE VERBELeverbeest un mot de forme variable qui exprimeune action faite par lesujet( Je mange.) ou subie par le sujet : La souris est mangée par lechat. A_ TYPES DE VERBES_ Verbes daction : Il courut rapidement. Jean a subit une opération très délicate. _ Verbes détat : Elle paraissait bien triste. Elle devenait de plus en plus efficace. B_ VERBES TRANSITIFS ET INTRANSITIFS_Verbetransitif : qui admet un complément dobjet.Le verbe peut êtretransitif direct : Il évoque son enfance ( il évoque « QUOI » : sonenfance) ou transitif indirect : il se souvient de son enfance ( Il sesouvient « DE QUOI ? » : De son enfance) Ex : Tiens la porte ! ( porte COD de « tiens ») /Je croyais que tu étais parti (que tu étais parti, COD de « croyais » _ Verbe intransitif :Un verbe est intransitif lorsquil ne saccomplit pas sur un complément dobjet. Ex : Les enfants partirent en vacances pour la montagne. C_ FORMES OU VOIX DU VERBE_ Voix active : Jean marchait lentement dans la rue. _ Voix passive : Il devenait de plus en plus triste. Il était découragé. _ Voix pronominale : Nous nous sommes revus avec plaisir. Je me dis que jai de la chance Remarque : il y a des verbes qui ne semploie quà la forme pronominale par ex : semparer D_ TEMPS, MODES, ACCOMPLISSEMENTET PERSONNES1 _ Temps : Laction peut être au présent ( Je chante), passé (Jai chanté.) , futur (Je chanterai.) 2 _ Modes : Laction peut être _ Réelle : Mode indicatif :Je chante. _ Possible ou conditionnelle:Mode conditionnel : Je chanterais. _ Voulue : Mode impératif : Chante ! _ Désirée : Mode subjonctif : Jaimerais quelle chante. Remarque : 3_ Les modes personnels sont lindicatif, conditionnel, subjonctif,impératif car leur forme verbales change avec les personnes (je, tu,il, nous, vous, ils.) 4 _ Les modes impersonnels sont le participe et linfinitif . 5 _ Les verbes défectifs sont des verbes qui ne possèdent pas certains modes ou certains temps : ex : déchoir 6 _ Accomplissement :Laction peut avoir le statut : a /Non-accompli (en train de se faire) : Jécoute le rossignol qui chante. b /Accompli (achevé) : Il a économisé la somme prescrite. c /Passé non-accompli :Les discours séternisaient pendant des heures. d /Passé accompli : Son discours dura deux heures. D/ PERSONNES ET NOMBRES :Le verbe varie avec la personne (première, deuxième et troisième) et le nombre (singulier ou pluriel)
Remarque :Il existe des verbes qui ne semploient quà la troisième personne dusingulier : Il pleut ; il fait mauvais temps ; ça fait du bien ! Ces verbes sont dits IMPERSONNELS ***V L’ADVERBEA/ DEFINITIONL'adverbe est un mot invariable placé à côté d'un verbe, d'un adjectif ou d'un autre adverbe pour modifier ou préciserle sens : Ex : _ Ils demeurèrent ferme jusqu’au bout. ( « ferme »précise le verbe). _ Il est tellement serviable. (« tellement » précise l’adjectif). _ Ils sont assez souvent ensemble. (« assez » précise un adverbe) _ Incroyablement, il abandonna la course près de l’arrivée ! (« incroyablement » précise la phrase). B/ CATEGORIESD’ADVERBESSelon le sens, les adverbes se répartissent en sept catégories. 1_Adverbes de manière : Comment, exprès, bien, mieux, vite, mal, debout,comme, ensemble, mieux, plutôt, aussi, ainsi, rapidement, lentement, ... Ex : Il agit conformément à la loi. Il réagit vite et bien. Remarque : La plupart des adverbes de manière en « ment » sont formés par l’ajout du suffixe « ment » au féminin des adjectifs : Peureux -à peureuse --à peureusement 2_Adverbes de temps : Avant-hier, hier, aujourd'hui, alors, déjà, après, quand?, jamais, toujours, enfin, soudain, depuis, demain, dorénavant, longtemps, maintenant, toujours, souvent, désormais ; etc. Ex : Dorénavant, ne m’adresse plus la parole. Remarque : Les adverbes de temps, peuvent avoir des superlatifs : bien souvent, peu souvent, le plus souvent, … 3_ Adverbes de quantité: Assez, autant, aussi, beaucoup, moins, peu, très, fort, si, tant, combien, davantage, environ, plus, tellement, trop, etc. Ex : Son accident est moins grave que prévu. 4. Adverbes de lieu : Ailleurs, ici, là, autour, au-dehors, dehors, dedans, devant, derrière, dessus, où, dessous, partout, etc. Ex : Ici, c’est le paradis ; là l’enfer ! 5. Adverbes d'affirmation ou opinion : Oui, si, soit, volontiers, assurément, aussi, absolument, certainement, vraiment,certes, évidemment, etc. Ex : Oui, je crois… Evidemment, j’ai raison ! 6. Adverbes de négation : non, ne…pas, ne…point, ne…plus ;aucun, guère, jamais, rien... Ex : je ne veux rien. 7. Adverbes de doute : peut-être, probablement, sans doute, apparemment, vraisemblablement. Ex : Apparemment, il a un alibi. 8_ Adverbes d’interrogations : Quand, comment, pourquoi, combien, où, … Ex : Quand seras-tu de retour ? ***VI LA PREPOSITIONA / DEFINITION :Une préposition est mot invariable unissant deux éléments de phrase en indiquant le rapport existant entre eux : Je ressens de la tristesse pour vous. B / TYPES DE PROPOSITIONS :1_ Simple : Les prépositions simples, sont constituées par : a/ Un premier groupe de mots simples : à, de, pour, par, sous, sans, parmi, vers,. Depuis, dès, devant, derrière, entre, pendant, etc. b/Un troisième groupe issudes participes ou adjectifs : excepté, vu, durant, moyennant,concernant, plein, supposé, etc. 2 _ Complexe : C’est à dire des locutions prépositives de la forme A cause de, en dépit de, au lieu de, par rapport à, auprès de, d’après, faute de, etc. C / ROLE DES PREPOSITIONS :Etablir un rapport de : 1_ Manière :Il parlais avec prudence. Tu réussis à merveille. 2_ Lieu : Elle vit dans une masure. 3_ Temps : Elle mange à toutes les heures. 4_ Moyen : Nous avons voyagé par avion. 5_ Cause : Il crève de jalousie. 6_ But : Il tend à la perfection. ***V I I LA CONJONCTIONA/ DEFINITION :La conjonction est mot invariable unissant deux mots, deux groupes de mots ou deux propositions, en les coordonnant ou les subordonnant 1_ Conjonctions de coordination : Elles sont au nombre de 7 : Mais, ou, et, donc, or, ni, car ; elles ont pour but d’exprimer une …: _ Opposition : Ils sont partis, mais ils vont revenir. _ Alternative : Il faut boire ou conduire. _ Union : Ma mère et mot père m’ont appris la politesse. _ Conséquence ou conclusion : Tu as tort, donc tu obéis. _ Argumentation : Toute création intelligente vient d’un créateur intelligent or le monde est intelligent donc il vient d’un être intelligent : Dieu. _Négation : Il ne veut ni aller danser ni aller au cinéma. _ Explication : Allons nous baigner car il fait chaud. 2_ Conjonctions de subordinations : Elles ont pour but de relier une proposition généralement principale à une subordonnée circonstancielles (de temps, de cause, de but, de conséquence, de concession, d'opposition, de condition, de comparaison). _ De temps :Quand, lorsque, dès que, … Ex : Quand le moment sera venu, nous partirons. _De Cause :Parce que, puisque,… Ex : Puisque tu le reconnais, excuse-toi ! _ De but : Afin que, pour que, de peur que , … Ex : Étudie, afin que tu aies de la réussite. _ De conséquence : Tellement que, tant que, … Ex :J’ai tellement chanté, que j’en ai mal à la gorge. _ Concession : Bien que, quoique que, .. Ex : Bien que jeune, il était fort capable. _ De comparaison : Comme, de même que, Ex : Il est intelligent comme son père. _ De condition : Si, pourvu, pour peu que, … Ex : Je te raconterai une histoire si tu es sage. ***V I I I LINTERJECTIONA / DEFINITION :L interjectionest mot invariable qui exprime l'attitude du sujet parlant, un ordre, une émotion, un bruit, etc. Elle est suivie dun point dexclamation ou dinterrogation. B / DIVERSESEXPRESSIONS DES INTERJECTIONS :1_ Surprise : Oh ! Ah ? 2_ Douleur : Aïe ! 3_ Approbation : Bravo ! 4_ Silence : Chut ! 5_ Dégoût : Pouah! 6_ Requête : Hein ! 7_ Hésitation : Heu ! Etc. C / MOTS FAISANT OFFICE DINTERJECTIONS :1_ Ordre : Silence ! 2_ Surprise : Diable ! 3 _ Effroi : Miséricorde ! 4_ Avertissement : Attention ! Etc. ***APRES LA PHRASE …RAPPEL :La phrase se compose de mots construits selon les règles grammaticales doués de sens permettant la transmission d’information sur les choses et les êtres. Chaque mot appartient à une catégorie grammaticale : Verbe, nom, article, pronom, adverbe, conjonction, préposition, interjection. La phrase est formée d’une ou plusieurs propositions LES PROPOSITIONSA/PROPOSITION INDEPENDANTEElle présente les caractéristiques suivantes : _Elle ne dépend que d’elle. _ Elle exprime une idée complète. B /PROPOSITION PRINCIPALE ET SUBORDONNEE1 _Une phrase simple est formée d’une proposition indépendante : J’entends la pluie tomber. 2 _Une phrase peut être formée de plusieurs propositions indépendantes et « coordonnées » par une conjonction de coordination : Elle avança doucement vers la scène et chanta. 3 _ Une phrase peut être formée de plusieurs propositions indépendantes et juxtaposées (propositions réunies par une simple ponctuation, sans aucune particule de coordination ou de subordination) : Touché à l’estomac, il tomba à genoux ; à grand peine, il reprit sa respiration. 4 _Une phrase peut être formée de plusieurs propositions liées entre elles par une conjonction de subordination, un pronom relatif ou un mot interrogatif indirect. Ex :qui _ Je vous parle d’un temps dont les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. ( « dont » pronom relatif ) _ Il s’aperçut qu’il avait oublié son passeport ( « qu’ » conjonction de subordination.) _Il me demanda combien ce livre m’avait coûté. (« combien » adverbe interrogatif. C /LES DIFFERENTS TYPES DEPROPOSITIONS SUBORDONNES1 _Subordonnées relatives, introduites par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, etc.) 2 _ Subordonnées conjonctives introduites par la conjonction de subordination « que ». 3 _Subordonnées interrogatives indirectes, introduites par un terme interrogatif (que, quand, comment, si, où, etc.) 4 _Subordonnées circonstancielles, dont le terme introducteur est une conjonction de subordination (que, quand, lorsque, comme, si, puisque, etc.) ou une locution conjonctive (si bien que, parce que, de telle sorte que, bien que, pour que, afin que, …) ***LA CONJUGAISONLES GROUPES DE VERBES La conjugaison des verbes comportent des irrégularités. Certains verbes sont dits défectifs : Ne possèdent pas la totalité des formes possiblescomme falloir, faillir, clore, éclore, choir, seoir. On classe les verbes en trois groupes principaux : A/PREMIER GROUPE 1_ Tous les verbes dont l'infinitif se termine par -er :Chanter On peut dire que90% des verbes français appartiennent au 1er groupe. 2_ Caractéristiques : _Infinitif présent en« er » : abaisser. _ Infinitif passé en« é » : avoir abaissé _ Participe présent en « ant » : abaissant. _ Participe passé en « é » ou « ée » : Abaissé, abaissée. B/DEUXIEME GROUPE 1_ Tous les verbes dont l'infinitif se termine par« ir » :Finir. 2_ Caractéristiques : _Infinitif présent en« ir » : finir. _ Infinitif passé en« i » : avoir fini. _ Participe présent en « ant » : finissant. _ Participe passé en « i » ou « ie » : Fini, finie. C/TROISIEME GROUPE1_ Tous les verbes dont l'infinitif se termine par« oir » et « re » ainsi que les verbes en -ir dont le participe présent est en « ant » comme : devoir, vendre, croire, naître, courir. 2_ Caractéristiques : _Infinitifprésenten« oir » ou « re » :Moudre. _ Infinitif passé en« u » : avoir moulu. _ Participe présent en « ant » : Moulant. _ Participe passé en « u » ou « ue » : Moulu, moulue. Remarque 1 :« ALLER », malgré sa terminaison, est du troisième groupe. Remarque 2 :Il y aurait près dune centaine de formesde conjugaisons se différenciant par leur terminaisons spécifique : _ verbe en« er », « ir », « oudre »,etc. À ces verbes s'ajoutent, ceux qui sont appelés irréguliers :être, avoir, aller... ***LA CONJUGAISONLES FORMESA /LES FORMES SIMPLESEllessont formées d'un seul mot danstous les temps simples à la voix active :
. B / LES FORMES COMPOSEESEllessont formés de deux ou plusieurs mots dans les temps composés à la voix active et passive :
C /LES FORMES PRONOMINALES
***CONJUGAISON PAR LEXEMPLEA/ VERBE DU PREMIER GROUPE
***B/VERBE DU DEUXIEME GROUPE
***C / VERBES DU TROISIEME GROUPE
***LA CONCORDANCE DES TEMPSLa concordance des temps est la correspondance qui existe entre le temps du verbe de la proposition principale et celui de la proposition subordonnée. Le temps de la subordonnée change avec le temps et le mode de la proposition principale. A/ PRINCIPALE AU PRESENT OU AU FUTUR DE L’INDICATF1_ La principale étant au présent ou au futur de l’indicatif, la subordonnée peut se mettre à un temps quelconque de l’indicatif,dicté par le sens : a/ Ex :Principale au présent : _ Je crois qu’elle arrivera. _ Je crois qu’elle est venue. _ Je crois qu’elle viendra. b/ Ex : Principaleau futur : _ Il saura que j’ai raison. _ Il saura que j’avais raison 2_ La principale étant au présent ou au futur de l’indicatif, la subordonnée au subjonctif peut être au présent ou au passé : a/ Ex : Principale au présent : _Je redoute qu’elle vienne _ Je redoute qu’elle soit venu b/ Ex : Principale au futur : _ Je ne supporte pas qu’il s’absente. _ Je nesupporterai pas qu’il se soit absenté. B/PRINCIPALE AU PASSE AU PASSE DE L’INDICATIF OU AU CONDITIONNEL1_ La principale étant à un temps passé de l’indicatif ou au conditionnel, la subordonnée peut se mettre : _A l’imparfaitsi elle exprime la simultanéité : Je pensais (ou j’ai pensé) qu’elle venait. _ Au plus-que-parfait si elle exprime l’antériorité :Je pensais qu’elle était venu. _ Au futurdans le passé si elle exprimela postériorité :Je pensais ou j’ai pensé qu’elle viendrait. _Au subjonctif de l’imparfaitsi elle exprime la simultanéité : Je pensais qu’elle vînt _ Au subjonctif du plus-que-parfait si elle exprime l’antériorité : Je pensais qu’elle fût venue. ***LA CONCORDANCE DES TEMPS SIMPLIFIEELa concordance des temps est la correspondance qui existe entre le temps du verbe de la proposition principale et celui de la proposition subordonnée. Le temps de la subordonnée change avec le temps et le mode de la proposition principale. A/ PRINCIPALE AU PRESENT OU AU FUTUR DE L’INDICATF1_ La principale étant au présent ou au futur de l’indicatif, la subordonnée peut se mettre à un temps quelconque de l’indicatif,dicté par le sens : a/ Ex :Principale au présent : _ Je crois qu’elle arrivera. _ Je crois qu’elle est venue. _ Je crois qu’elle viendra. b/ Ex : Principaleau futur : _ Il saura que j’ai raison. _ Il saura que j’avais raison 2_ La principale étant au présent ou au futur de l’indicatif, la subordonnée au subjonctif peut être au présent ou au passé : a/ Ex : Principale au présent : _Je redoute qu’elle vienne _ Je redoute qu’elle soit venu b/ Ex : Principale au futur : _ Je ne supporte pas qu’il s’absente. _ Je nesupporterai pas qu’il se soit absenté. B/PRINCIPALE AU PASSE AU PASSE DE L’INDICATIF OU AU CONDITIONNEL1_ La principale étant à un temps passé de l’indicatif ou au conditionnel, la subordonnée peut se mettre : _A l’imparfaitsi elle exprime la simultanéité : Je pensais (ou j’ai pensé) qu’elle venait. _ Au plus-que-parfait si elle exprime l’antériorité :Je pensais qu’elle était venu. _ Au futurdans le passé si elle exprimela postériorité :Je pensais ou j’ai pensé qu’elle viendrait. _Au subjonctif de l’imparfaitsi elle exprime la simultanéité : Je pensais qu’elle vînt _ Au subjonctif du plus-que-parfait si elle exprime l’antériorité : Je pensais qu’elle fût venue. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

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