
La dictature des experts
Les experts sont désormais partout : pas un jour sans qu’un média ne fasse appel à eux pour analyser la crise financière, juger les nouveaux crus du Bordelais ou estimer des oeuvres d’art. Avec le temps, l’opinion a appris à accorder une confiance totale aux experts. Et si cela n’avait pas autant de sens ?
Aujourd’hui, dans ce monde bombardé d’informations en continu, les experts semblent devenus incontournables. On les voit et on les entend partout. Ils nous disent comment décorer nos maisons, acheter du vin, élever nos enfants, comment manger sainement, faire de l’exercice, vivre éternellement mais également quoi penser de l’actualité.
Ils en savent forcément plus que nous !? Ou pas ? La chute des cours de la bourse en 2008 nous a appris que nos experts, ces gourous de la finance ne savaient en fait rien du tout. Alors pourquoi tout cet engouement pour les experts ? Avoir recours à des experts fait-il prendre de meilleures décisions que la plupart des gens ? Ou au contraire ne sont-ils que des marchands d’illusion ? Font-ils partie d’un nouveau culte, une industrie florissante aux allures d’une nouvelle religion ?
Réalisation : Josh Freed


SI MANIFESTER N’EST PLUS EFFICACE, AGISSONS… LES BRAS CROISÉS !
8 VOTES
Si la grève est le moyen de lutte adapté à une société industrielle, l’arme adaptée à une société de surconsommation ne peut être que le boycott.
Les manifestants du « Jour de colère » défilent. Sincères, énervés, détrempés, ils font ce qu’ils peuvent. De son côté, le pouvoir s’en balance. Comme un automobiliste au passage à niveau, il attend que le train passe. Manif pour tous, anti-avortement, retraites… Quelle que soit sa longueur, violent ou pacifique, le convoi finit toujours par disparaître.
En revanche, môssieur le technocrate ne supporte pas de voir son compte en banque attaqué. Par le passé, les grèves qui paralysaient l’économie lui ont laissé un souvenir cuisant. À maintes reprises, il dut céder face aux pertes financières entraînées par les vagues de mécontentement. Raison, entre mille autres, pour laquelle il préféra importer des travailleurs moins emmerdants… mais c‘est une autre histoire.
Désormais, l’ex-gréviste consomme, surconsomme… et défile, oubliant sans doute que les manifs du passé n’étaient agissantes que par la pression économique engendrée par les arrêts de travail qui l’accompagnaient. Or, si la grève est le moyen de lutte adapté à une société industrielle, l’arme adaptée à une société de surconsommation ne peut être que le boycott. La seule réponse en mesure d’inquiéter le système. Boycott d’un secteur, d’un produit ou d’un service… Les cibles ne manquent pas.
Dans le cas de l’interdiction du spectacle de Dieudonné, l’appel au boycott de toutes les salles de spectacle, théâtre, one-man-show, cinémas, etc., était, à mon humble avis, l’unique moyen de déstabiliser les censeurs. Avec une participation de seulement 20 % de la clientèle, le préjudice économique eût conduit les décideurs du secteur à se retourner contre Manuel Valls et le placer ainsi dans une situation intenable.
En 1955 à Montgomery (USA), le boycott des bus par la communauté noire a conduit à l’abolition des lois ségrégationnistes dans les transports en commun. La perte de chiffre d’affaires des compagnies eut tôt fait de convaincre les autorités de revoir leur position.
Pacifique, facile, pas fatigant, sans risque, anonyme… Le boycott a tout pour plaire. Qui songerait à aller faire des ennuis à un Français qui ne va plus au cinéma ? À moins de brigades emmenant de force les spectateurs assister au dernier one-man-show de Franck Dubosc, le boycott est imparable. Inattaquable parce qu’invisible. Une grève incontrôlable, impossible à cerner mais d’une efficacité redoutable. Réprimer celui qui agit est enfantin : allez contrer celui qui ne fait rien !
En réaction au « Jour de colère », Dominique Jamet rappelait avec raison que le bulletin de vote est l’arme suprême de la démocratie. Cette vérité énoncée, il est possible d’admettre qu’elle n’est pas la seule. Hier, les grèves façonnaient la condition humaine, et cela indépendamment des résultats électoraux.Demain, le boycott peut prendre le relais et faire lui aussi du « sur-mesure » là où le suffrage universel n’est que du prêt-à-porter.

Présentation d’un projet de documentaire sur le TAFTA
GODFREY BLOOM : « LES GENS VONT VOUS PENDRE ET ILS AURONT RAISON »
Un discours enflammé de l’eurodéputé Godfrey Bloom, membre de l’UKIP devant le Parlement européen le 21 novembre 2013.“Quand les gens se seront vraiment rendu compte de qui vous êtes, il ne leur faudra pas longtemps pour prendre cette Chambre d’assaut et vous pendre. Et ils auront raison.”
Familles recomposées: ça devient compliqué
Familles recomposées EXCELLENT!!!
En effet, je suis un homme, âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans, laquelle a une fille de 25 ans mais :
Mon père a épousé cette fille.
A cette heure, mon père est donc devenu mon gendre, puisqu’il a épousé ma belle-fille.
De ce fait, ma belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu’elle est la femme de mon père.
Ma femme et moi avons eu en janvier dernier un fils.
Cet enfant est donc devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père.
En conséquence, mon oncle, puisqu’il est le frère de ma belle-mère.
Mon fils est donc mon oncle.
La femme de mon père a eu à Noël un garçon qui est également mon frère puisqu’il est le fils de mon père,et mon petit-fils puisqu’il est le fils de la fille de ma femme.
Je suis ainsi le frère de mon petit-fils, et comme le mari de la mère d’une personne est le père de celle-ci, il s’avère que je suis le père de ma femme, et le frère de mon fils.
Je suis donc mon propre grand-père.
Imaginez ce que cela deviendra avec le Mariage Pour Tous
En effet, je suis un homme, âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans, laquelle a une fille de 25 ans mais :
Mon père a épousé cette fille.
A cette heure, mon père est donc devenu mon gendre, puisqu’il a épousé ma belle-fille.
De ce fait, ma belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu’elle est la femme de mon père.
Ma femme et moi avons eu en janvier dernier un fils.
Cet enfant est donc devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père.
En conséquence, mon oncle, puisqu’il est le frère de ma belle-mère.
Mon fils est donc mon oncle.
La femme de mon père a eu à Noël un garçon qui est également mon frère puisqu’il est le fils de mon père,et mon petit-fils puisqu’il est le fils de la fille de ma femme.
Je suis ainsi le frère de mon petit-fils, et comme le mari de la mère d’une personne est le père de celle-ci, il s’avère que je suis le père de ma femme, et le frère de mon fils.
Je suis donc mon propre grand-père.
Imaginez ce que cela deviendra avec le Mariage Pour Tous
avec un père qui est la mère ou une mère qui est le père !…
IL N’EST PAS NÉCESSAIRE DE DÉCLARER SON COMPTE PAYPAL AU FISC
Finalement, les particuliers qui détiennent un compte Paypal (5 millions de comptes en France) ne sont pas obligés de le déclarer au fisc. Depuis une décision judiciaire rendue publique début octobre et relayée par certains avocats et médias, le doute planait.
Le tribunal administratif de Pau avait en effet estimé que le siège de la société Paypal étant basé au Luxembourg, une personne possédant un compte auprès de cette société devait le déclarer comme étant un compte ouvert à l’étranger.
Pour mémoire, un contribuable ne déclarant pas son ou ses comptes ouverts hors de France s’expose à une amende de 1 500 euros par compte. Si le total des sommes non déclarées dépasse 50 000 euros, l’amende équivaudra à 5 % de ce montant (avec un minimum de 1 500 euros par compte).
Cette décision du tribunal de Pau avait créé une petite polémique sur la Toile, que vient clore Bercy. Dans un avis publié mi-novembre, l’administration précise qu’il n’est pas obligatoire de déclarer de tels comptes si leurs buts est seulement de réaliser ses emplettes (achat ou vente) en ligne.
« A condition toutefois que la somme des encaissements annuels afférents à des ventes crédités sur l’ensemble des comptes de paiement en ligne d’un même titulaire n’excède pas 10 000 euros et que le ou les comptes de paiement soient adossés à un compte français« , précise Florent Belon, fiscaliste chez Fidroit.
IMPOSITION DE BITCOIN
En revanche, l’administration fiscale est toujours aussi peu diserte sur la monnaie virtuelle bitcoin. Doit-elle être déclarée, et comment est imposée la plus-value qui peut être réalisée en cas de revente ?
Concernant la plus-value, « l’article 92 du code général des impôts précise que les revenus non dénommés, ce qui est le cas d’une plus-value sur bitcoin pour un particulier, puisqu’aucune disposition fiscale ne les réglemente, doivent être soumis à l’impôt sur le revenu au titre de ce que l’on appelle les ‘bénéfices commerciaux’ », explique Florent Belon.
En principe, les sommes empochées lors de la vente de bitcoins peuvent donc être intégrées dans les revenus et taxées comme tels au barème progressif.
« L’administration a d’ailleurs répondu ainsi à un particulier qui l’avait questionnée. Mais elle précise dans sa doctrine que le revenu est imposable si la source de ces profits ou revenus est susceptible de renouvellement. Par conséquent, si le particulier parvient à montrer que son activité n’était pas spéculative, ce qui peut être démontré par exemple par les faibles montants investis et le délai qui s’est écoulé entre l’achat et la vente, alors on pourrait considérer la plus-value comme non imposable« , poursuit le fiscaliste.
Reste à savoir si les adeptes des bitcoins voudront sortir de l’anonymat que leur confère cette monnaie en déclarant au fisc la valeur de leurs avoirs et les plus-values réalisées.
Frédéric Cazenave
vendredi 16 mars 2012
Tata Motors en Inde
Que feront les compagnies pétrolières pour l’arrêter?
Que feront les compagnies pétrolières pour l’arrêter?
Il s’agit d’un moteur automobile qui fonctionne avec de l’air. C’est vrai, l’air n’est pas du gaz ou du diesel ou électrique, mais seulement l’air qui nous entoure.

La voiture à air comprimé, développé par l’ex-ingénieur de Formule Un Guy N. de MDI basée au Luxembourg, utilise l’air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.
La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT » pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$.
La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.
La température de l’air pur expulsés par le tuyau d’échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.
Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies par 100 km, c’est à peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km par heure ou 60mph et aurait une autonomie d’environ 300km ou 185miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ 100roupies et la voiture pourra faire encore300 kilomètres.
Cette voiture peut également être remplie à la maison avec son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais ça peut se faire pendant que vous dormez.
Parce qu’il n’y a pas de moteur à combustion, le changement de 1 litre d’huile végétale n’est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d’entretien à faire sur cette voiture
Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vrai.
Nous verrons au mois d’août. 2012
La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT » pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$.
La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.
La température de l’air pur expulsés par le tuyau d’échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.
Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies par 100 km, c’est à peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km par heure ou 60mph et aurait une autonomie d’environ 300km ou 185miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ 100roupies et la voiture pourra faire encore300 kilomètres.
Cette voiture peut également être remplie à la maison avec son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais ça peut se faire pendant que vous dormez.
Parce qu’il n’y a pas de moteur à combustion, le changement de 1 litre d’huile végétale n’est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d’entretien à faire sur cette voiture
Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vrai.
Nous verrons au mois d’août. 2012
Suite au refus du mariage pour tous à Arcangues (64), une élue démissionne
Arbela d’Arcangues, l’une des deux conseillères municipales qui avaient annoncé être prêtes, elles, à célébrer un mariage « gay » a envoyé sa lettre de démission

Arbela d’Arcangues a déposé sa lettre de démission au maire, Jean-Michel Collo (Archives Cathy Constant-Elissagaray)
Arbela d’Arcangues, l’une des deux conseillères municipales qui avaient annoncé au maire, Jean-Michel Colo, dès l’annonce de son refus, qu’elles étaient prêtes, elles, à célébrer un mariage « gay », lui a envoyé ce mardi sa lettre de démission.
Elle fait suite à un entretien qui s’est tenu en mairie, lundi matin. Entretien très courtois, mais où chacun est resté sur ses positions. « En ce qui me concerne, je suis heureuse d’avoir résisté, déçue de ne pas avoir été entendue et soulagée, compte tenu de la faiblesse du dénouement de ne pas avoir été associée.
Si j’ai trahi le conseil municipal, en me désolidarisant publiquement du refus de marier ce couple, je n’ai pas trahi le village d’Arcangues, ni ses ancêtres, ni moi-même. Monsieur le Maire j’aurai toujours pour vous un certain respect voire de l’affection, mais mon esprit d’ouverture a une dimension plus large et une origine plus profonde que cette vaine joute politique qui ne me ressemble pas.
Arcangues n’a jamais été réactionnaire. Arcangues chantait sa tolérance. N’est-ce pas se compromettre que de s’être octroyé le droit de décider de ce qui est acceptable ou pas ? »
Arbela d’Arcangues, qui est entrée au conseil municipal en 2008, est la fille de Jean d’Arcangues, qui fut le premier adjoint de Jean-Michel Colo, et la petite-fille de Pierre d’Arcangues, qui fut maire durant 40 ans et le premier « bâtisseur » du village.




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